Donaueschingen-Freiburg

Ca s’annoncait une journee difficile avec plusieurs pentes, et probablement beaucoup de froid. J’ai ete assez servi. Mais, correct. Le pire a ete de me rendre au sommet d’une montagne/colline pour realiser  que la piste cyclable est fermee et que je devais faire demi-tour pour plutot emprunter la grande route. Pas cool. Mais rapide.

Et Freiburg, c’est joli.


Ulm-Meßkirch & Meßkirch-Donaueschingen

Ma troisieme etape (Ulm-Meßkirch) etait ma plus longe en terme de nombre de kilometres. Quatre-vingt-quinze. Que j’ai fait sous la pluie. Mais tout s’est bien deroule.

Le lendemain, avec mon host de Meßkirch, je suis allee au Lac Constance (malgre la pluie et le froid, c’etait tres joli et je pouvais tres bien imagine la horde de touristes durant les chauds mois d’ete), et nous avons visite un village de maisons sur pilotis de l’age de pierre et de bronze. Et ensuite nous avons pris un traversier jusqu’a Konstanz ou nous avons soupe. Puis j’ai mis les pieds en Suisse.

Ma quatrieme etape (Meßkirch-Donaueschingen) fut tres courte. Que quatre heures. Je m’attendais a des pentes, et il n’y en a pas vraiment eu. Donc tres court. Il en faut des fois!


Augsburg-Ulm

J’ai eu la stupidite de me dire que si Munich-Augsburg avait ete facile, le reste allait l’etre aussi. Erreur! J’ai eu une grosse journee. Dans le style que j’ai passe 10,5 heures sur ma selle de velo. Mouin, c’est long. Et il y avait beaucoup de pentes, et plusieurs hesitations (et moi qui decide de prendre une route, dans le bois, sans indication parce que c’est vers l’ouest et que je veux aller vers l’ouest. Quand j’en suis sortie, j’etais bien heureuse de constater que j’avais pris la bonne decision!).

Mais je suis arrivee, fatiguee, mais en un morceau. Et encore motivee a continuer.


Oh, Gott

Aujourd’hui, j’ai eu une conversation assez etrange.

Espagnol et allemand. Deux langues que je ne maitrise pas.

Avec l’aide de Google, ca s’est bien passe. Mais meme qu’a la fin, nous ne l’utilisions presque plus.

Mon allemand est definitevement meilleur que mon espagnol.


Munich-Augsburg

-Clavier allemand, pas d’accent, desole!-

Apres cinq mois a Munich, c’est hier que, le coeur gros, j’ai pris mon velo en direction d’Augsburg.  Une belle randonnee d’environ 70 km. Et je vous le dis, la campagne allemande, ca sent la meme chose que la campagne quebecoise! Tout s’est bien passe, je n’ai eu qu’a demander mon chemin serieusement qu’une seule fois, et faut dire que c’etait vraiment melangeant. Je suis arrivee a cette intersection, assez proche d’Augsburg et la direction que je pensais que je devais prendre (j’avais raison) indiquait Munich. Mais Munich est au sud, et moi je me rendais vers le nord. Mais bon, finalement, avec mon super allemand, je me suis debrouillee!

Sinon, vraiment pas d’incident, a part quand je me suis trompee de chemin, alors que j’etais encore a Munich, et c’etait de ma faute, completement, je n’avais pas inscrit le bon chemin sur ma carte. Sans commentaires!

J’ai attrape un vilain coup de soleil sur mon visage (et mes poignets!). Ouais, j’aurais du mettre de la creme solaire.

Et la, je suis a Augsburg jusqu’a vendredi matin ou je repars sur la route, en direction d’Ulm.


Ça commence! (Bientôt)

Ma dernière journée à Munich est en cours. Mes armoires sont vides. Presque toutes mes possessions sont dans des sacs. Une autre partie est dans une boîte probablement déjà en direction du Canada. Heure de départ, mardi 10 avril, 8h00, direction Augsburg. Je sens que ça va être une journée bien excitante mais aussi épuisante. À bientôt!


Une nouvelle aventure

Bientôt, le 10 avril pour être plus précise, je quitte ma bien-aimée Munich. Ville qui est devenue mienne durant les cinq derniers mois. J’enfourche mon vélo pour me rendre à Berlin. Au lieu de prendre directement le nord, je bifurque vers l’ouest. Je voyage. Voir le pays. Le manger. Le boire. Lentement.
Augsburg. Ulm. Freiburg. Baden-Baden. Frankfurt. Bonn. Köln. Et plus. Beaucoup plus.


Karneval

Il y a de ces atmosphères qui se vivent qu’une seule fois. Où la répétition semble impossible. Du moins, dans notre propre ligne de temps.

Un carnaval pour souligner le début du Carême n’est pas événement unique de l’Allemagne, loin de là. Pensons qu’à Rio ou à la Nouvelle-Orléans. Mais, je suis certaine que d’une ville à l’autre non seulement l’ambiance est différente mais aussi l’expérience.

Vendredi soir, nous arrivons à Wasungen, gros village de Thuringe, près d’Erfut. Ma fatigue est cependant colossal, ayant bien fêté mon anniversaire la veille. Ça ne va quand même pas m’empêcher d’aller explorer ce qui se passe dans le coin. Et le sentiment d’exclusion parce que tu n’as pas de déguisement. À tous les coins de rue, des gens déguisés qui font la fête. Et quand je dis des gens, je veux dire des adultes. Le nombre d’enfants que j’ai vu doit se compter sur les doigts d’une seule main. Grosse tente. Musique. Alcool. Danse.

Samedi, c’est la journée. En après-midi, dans un froid un peu trop pénétrable, il y a la parade. Dont la plupart des gens que je connais participent. Il y a près de 90 groupes. C’est gros, quoi.
Et la soirée. Wow. Quelques-uns des véhicules de la parade sont stationnés dans la rue et blastent de la musique. Et les gens dansent. Et boivent. Et dansent. Et il pleut, mais on s’en fout. Il y a des déchets partout. Mais on s’en fout car on danse et on danse.

PHOTOS


Bleh

Alors, samedi dernier, je reçois une lettre (eh oui, les épiceries sont fermées le dimanche, mais il y a de la poste le samedi…), donc je reçois cette lettre qui dit que je n’ai pas les papiers nécessaires pour être en Allemagne.

Alors, hier matin (et par matin, je veux dire 14h00, erhm), je me dirige vers l’endroit où je devais aller -j’ai aucune idée du nom officiel de l’endroit- pour montrer ma lettre et une copie de mon visa pour me faire dire que ah oui c’est correct, c’est juste que dans l’ordinateur il n’y avait pas l’information que j’ai un visa.

Foutu paperasse allemande. Et sérieusement, si vous pensez que c’est l’enfer au Québec, je vous le dit, c’est rien comparé à l’Allemagne.

Mais bon, là c’est réglé.


Endure!

Quand en décembre, vu les températures assez élevé, c’est-à-dire toujours au-dessus de zéro, ensuite confirmé par janvier, j’ai décidé de ne pas m’acheter de manteau d’hiver. Pas besoin de ça en Allemagne que je me suis dit. Mais là, les températures canadiennes commencent à s’inviter dans cette jolie ville qu’est Munich, et même qu’une certaine nuit de cette nuit il a fait -20 à Berlin. Moins vingt. C’est froid. Mais là c’est février, alors référons-nous au titre de cet article.


Il y a quelques jours, lire vendredi dernier, lorsque j’ai déménagé (oui, encore), j’ai comme eu l’impression qu’il me manquait quelque chose. D’important. En arrivant au nouvel appart (qui est en fait l’ancien), je me suis mis à fouiller rapidement dans mes trucs pour réaliser que je ne trouvais ni mon passeport, ni mon disque dur externe.  Philippe, un ami québécois à qui j’ai pris la chambre pendant un mois, à vérifier pour moi si ça ne se trouvait pas dans la maison. Lundi, je me suis finalement décidé à fouiller méticuleusement (faut dire que Philipp, un ami allemand, a passé la fin de semaine chez moi alors je n’avais pas trop le temps) tous mes sacs. Résultat:j’ai mon disque dur externe. Mais pas de passeport.

Soupir.

Ce matin, j’ai donc pris mon vélo, en direction de Tal 29, München où se trouve le consulat canadien. Je crois que je n’ai jamais vu un édifice faire plus “bureau gouvernemental”, en fait, les bureaux sont coincés entre des commerces quelconques, dans un édifice quelconque. Mais quel ne fût pas ma surprise de constater que la dame parle français. Et un bon français. Pas le français broche-à-foin qu’on peut parfois, souvent, entendre dans les édifices gouvernementaux au Canada.

Tout ça pour dire que j’ai ben de la paperasse à remplir. Bleh.

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Pas toujours facile, même à Munich

Le vent de travers, ou en pleine face, la pluie qui fouette mon visage, les côtes (je chiale pour rien, j’en ai juste deux, mais aujourd’hui elles étaient particulièrement intense) et…

j’ai traité un Allemand, dans ma barbe, en français, de “vrai américain”. Il m’a coupé, alors que j’étais à vélo, avec son gros char (japonais).

Même si c’est presque une ville rêvée pour le vélo, il y a des jours, comme celui d’aujourd’hui où ce n’est pas facile.


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