Archives mensuelles : septembre 2011

Deutsche Bahn Museum

Nerd que je suis, je me promène partout avec mon dictionnaire Deutsch-Französisch. L’avantage c’est que ça permet une meilleure compréhension dans les musées. Parce qu’à Nürnberg, ceux que j’ai visité été unilingue allemand. Alors, j’apprends des drôles de mot comme Dampf, Eisenbahn, Wahn ou Armbrust.

J’ai passé un après-midi complet dans le meilleur musée du monde. Et, oh que j’ai pensé à mon papa.

Tout d’abord, un court métrage sur l’histoire du premier train à vapeur de l’Allemagne qui reliait Nürnberg à Fürth, en 1835. Ensuite, des maquettes des premières locomotives dont l’Adler (la toute première), et des rails de chemin de fer, et l’histoire des travailleurs, et comment le réseau s’est développé durant les guerres et qui et quand et quoi. Et les voyageurs. Et l’abandon du charbon. Et l’ICE (le penchant du TGV en Allemagne).

Et la meilleure partie. La pièce consacré aux modèles grandeur nature. *lady boner* Oh god, so much beauty. Je n’ai jamais rien vu d’aussi joli. Sérieusement. J’ai dû passé 45 minutes à les regarder. Sous tous les angles possible. Une fois, deux fois. M’exclamer. Reculer. Apprécier. Photographier. Soupirer. Répéter.

Des photos du musée.

Demain, je vais à l’Oktoberfest. Oh que j’entends votre jalousie. Et oui, oui il y aura un résumé…si je m’en rappelle!^^


Altstadt

Marcher dans les dédales des rues. Au hasard de ses pas. Tomber en amour avec les toits. Et l’architecture en général. Les rencontres. Les soirées jeux vidéos. Ou soirée cinéma. Si vous n’avez jamais vu Paranormal Activity, ne le regardez pas! C’est mauvais! Ou c’est juste que j’ai rien compris parce que c’était en allemand. Not even scary. Appréciez le moment présent. Respirez l’air allemand. Écoutez les conversations des inconnus. Et tenter de les comprendre. En vain.

Sinon, tranquillement, pas vite, je commence à m’y faire de ne pas avoir à calculer de taxes. Au quotidien.

Quelques photos.

Observation pas très constructive:Les allemands, dans le métro (U-Bahn), ne lisent ou n’écoutent de musique pratiquement jamais. Étrange. Surtout quand tu compares à Montréal.


J’y suis.

On pourrait facilement croire que les seules péripéties qui arrivent en avion ou dans les aéroports sont des bagages perdues, des retards et des bébés qui pleurent. Détrompez-vous.

Mon avion est parti à l’heure, ou presque. C’est-à-dire 23h00 de Montréal. J’ai un banc donnant sur l’allée et mes voisins de sièges me tapent un peu beaucoup sur les nerfs. Je ne sais même pas pourquoi. Parce que c’est des “option club”? Parce qu’ils veulent toujours se lever et que je veux dormir? Parce que le gars pue? Parce que je trouve qu’il a une face-à-claque? Peu importe, ils m’énervent. Et ceux d’en arrière qui tirent toujours sur mon banc comme des défoncés pour se lever. Argh.

Et là, l’inévitable arrive. Une personne de plus tire sur mon banc. Et il ne se relève plus. Eh oui, Rachel, tu vas devoir apprendre à réparer des sièges d’avion. J’avertis une agente de bord qui me dit qu’elle va aller voir sa directrice de vol parce qu’elle ne sait pas quoi faire. Je ne la blâme pas tsé.

Mais personne ne vient.

J’essaie de dormir. Mais je suis inconfortable. Imaginez celui derrière moi maintenant. Mais ils n’avaient qu’à pas tirer sur mon siège, bon!

Finalement, au service du déjeuner, j’avertis un autre agent de bord. Et lui, super-confiant, me dit qu’il peut réparer mon siège. Yééé. Et non. Il ne peut pas. Mais il va revenir. C’est un guerrier.

À son retour, armé maintenant de tape, il se met à jouer dans les entrailles de mon siège. C’est loooong. Il m’amène donc devant et me donne la permission de m’asseoir sur un siège d’agent de bord! C’est ben excitant. Je me suis sentie privilégiée. Ce n’est pas un sentiment qui dure très longtemps.

Il revient me voir. Et se met à chercher pour un banc libre. J’ai espéré que le seul dispo soit en Classe Club. Pour rien. Une autre allée. Dans le milieu de l’appareil. Mais des voisins beaucoup moins fatiguants. Ils dormaient.

Une chance que les voisins des États-Unis n’est pas la France. Parce qu’eux c’est vrai que c’est une passoire. Arrêtez de nous accuser à tort! Vraiment, c’était seulement la quatrième fois que je passais ces frontières et je n’ai jamais eu une autre question que “Ça va?”. Je me plains pas, loin de là. C’est un simple constat.

Et puis six heures de train. Avec des retards (oui, oui Maman, tu as bien lu. Il y a juste en Suisse qu’ils sont à l’heure! ;)). Mais je suis finalement arrivée à l’heure à Nuremberg. Où Philipp m’attendait.

Je vais justement aller explorer un peu en attendant qu’il revienne de travailler!


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